Autopartage en entreprise : Comment ça fonctionne ?

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De nos jours, nous demandons aux chefs d’entreprises de tout optimiser. Cette demande s’accompagne souvent de nombreuses contraintes : baisser l’indice carbone, réduire les coûts ou améliorer les déplacements afin d’éviter les bouchons, la liste est longue. La gestion de flotte automobile permet de remplir ses impératifs grâce à une solution qui n’arrête pas de gagner en popularité : l’autopartage.

Dans les grandes métropoles, nous connaissons l’autopartage de véhicules de  particulier à particulier. Toutefois, cette méthode peut aussi optimiser les déplacements professionnels. Elle se positionne comme une solution de mobilité durable pour les entreprises. Cette dernière décennie, l’autopartage de voiture en entreprise a même vu sa cote multipliée par six.

Qu’est-ce que l’autopartage ?

Alors que l’on peut penser que c’est une autre forme de covoiturage, l’autopartage est souvent un service individuel qui concerne les déplacements professionnels. Tous les types de véhicules que possède une société peuvent y être inclus : voiture de service, camionnette, véhicule électrique, vélo, etc.

Dans un premier temps, l’entreprise met à disposition de ses salariés des véhicules de sa flotte. Grâce à une application mobile, le salarié réserve un véhicule à une heure précise, avant de l’utiliser et de le ramener.

Le véhicule emprunté peut se trouver sur deux types de « stations » différentes : parking en boucle ou parking free-floating. Le choix revient à l’entreprise, selon ce qui est le plus opportun ou selon les options présentes dans son environnement.

En boucle : avec station

Le premier type de lieu où se rendre afin de prendre ou de laisser le véhicule professionnel est une station faite à cet usage. Ainsi, le salarié se rend sur un parking d’autopartage. Il en existe de plus en plus, surtout dans les grandes villes ou dans les capitales en général.

Free-floating : sans station

Le deuxième type de lieu est en fait n’importe où. Quand nous parlons d’autopartage en « free-floating », cela signifie qu’il n’existe pas de station pour les véhicules. Il suffit de stationner le véhicule n’importe où, du moment qu’il reste dans le périmètre choisi par l’entreprise (plusieurs quartiers ou toute la ville.)

Ici, le salarié n’aura plus besoin de réserver sa voiture. Il lui faudra tout simplement se géolocaliser afin de voir les véhicules disponibles aux alentours de lui et d’y aller.

Analyser les besoins de mobilité de l’entreprise

Avant toute chose, il est important pour une entreprise de mesurer ses besoins avant de mettre des voitures en autopartage. Il est fréquent qu’une voiture reste la plupart du temps stationnée ou a contrario, qu’elle soit trop utilisée et qu’elle ne suffise pas aux nombres de demandes. C’est pourquoi il est préconisé de faire une étude de ses potentiels besoins en termes de nombres et de types de véhicules. Mais aussi en termes de budget et de mobilité.

La seconde étape est de définir l’utilisation précise de l’autopartage. Les véhicules seront réservés aux déplacements professionnels, toutefois, les déplacements afin d’arriver au lieu de travail seront-ils inclus ? Il peut être intéressant pour certaines entreprises de voir les champs des possibles, afin d’optimiser le travail et la flexibilité de leurs collaborateurs.

La nouvelle technologie au service de l’entreprise

Une telle méthode peut donner l’impression d’être très difficile à mettre en place. Et pourtant, la technologie a grandement facilité la tâche aux entreprises.

Comme le propose depuis 25 ans Winflotte sur son site www.winflotte.fr ,  l’autopartage est géré de A à Z par une plateforme web ou une application mobile. Il suffit de rentrer les données des véhicules sur la plateforme, puis le logiciel s’occupe de faire le reste. L’employé n’aura plus qu’à réserver ses déplacements grâce à son smartphone.

 

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